Bruce Brenson

Il était une fois en Amérique, une star est née…
Il s’appelle… BRUCE BRENSON !

Qui est Bruce Brenson? On l’appelle aussi : Ze God of Funky Music Quand il eut cinq ans, son père lui offrit son premier disque Depuis ce jour, il sut qu’elle était faite pour lui… la musique ! Il a enseigné le solfège à Jaco Pastorius. En 1969, il fait repéter Sly and the Family Stone pour le festival de Woodstock. En 1970, il écrit Sex Machine pour James Brown. En 1974, sans que personne ne le sache, il devient le sixième Jackson 5. Ce soir, il est de retour avec son Crisis Tour. Il joue avec ses propres musiciens : ZE MARVELOUS ! Pour vous ce soir, en FRANCE ! Now, where is Bruce? Bruce is in the caravan !

La jeunesse de Bruce

Bruce Kondiarionk Brenson naît le 29 août 1950. Ou 1970. Enfin, entre les deux. Son père, Kondiarionk Brenson, est né le 12 octobre 1927 dans le secteur indien de [[Kenwood]]. C’était en effet un [[Huron]] du Clan du Chevreuil. Les Hurons constituent l’une des cinq nations iroquoises que l’histoire lie de longue date à la France, puis au Québec. C’est grâce à cet héritage que Bruce apprit le français dès le berceau. Sa mère, Aretha Aailyah Robinson est née le 12 septembre 1934 dans le secteur d’[[Oakland]] dans le quartier noir de [[Bronzeville]], celui-là même où Bruce a grandit toute son enfance et qui a vu naître également [[Louis Armstrong]] et [[Quincy Jones]]. Elle avait la particularité physique d’être une noire albinos.

Bruce Brenson and the Marvelous

Bruce Brenson and The Marvelous est un groupe de musique funk mené de main de maître par son leader Bruce Brenson, également connu sous le nom de « The God of Funky Music ». Bruce est né le 29 août d’une année inconnue entre les années 1950 et 1970 à Chicago, d’un père Huron et d’une mère afro-américaine albinos. Il est considéré comme le dernier représentant de la musique funk originelle. C’est en écoutant sa musique que Maceo Parker se serait exclamé avant de s’évanouir : « My God! ». Il ne croyait pas si bien dire…

La révélation

Pour son anniversaire des cinq ans, alors qu’il jouait dans son bac à sable, son père lui offrit son premier album de musique. C’est ce jour précis que Bruce sentit qu’elle était faite pour lui. La musique ! Il sut tout de suite qu’une grande carrière internationale lui ouvrait les bras. Son père étant fervent catholique de par son histoire huronne, et sa mère protestante convaincue, il ne put se résigner à choisir une église pour y chanter du gospel ou autres negro-spirituals qui lui fourmillaient dans les oreilles. C’est donc dans la rue, à l’angle de Cottage Grove Avenue et de Bowen Avenue qu’il fit ses preuves et ses premiers disciples. Bruce maîtrise tour à tour, et sous les yeux ébahis de sa communauté, le piano, l’harmonica, la guitare, la basse, le banjo, le saxophone, la trompette, le trombone, ainsi que de nombreux autres instruments. C’est à cette période que [[Jaco Pastorius]] vient le voir pour qu’il lui apprenne ses « trucs ».

Le succès

En février 1969, Sylvester Stewart, plus connu sous le nom de Sly Stone, vient demander à Bruce de le faire répéter pour un petit festival qui aura lieu en août dans un petit village de l’état de New-York, à Bethel. Bruce, dans un élan de générosité, acceptera, et fera répéter ceux que tout le monde connait désormais sous le nom de [[Sly and the Family Stone]]. Grâce à leur prestation (entre autre), ce petit festival devient alors mythique sous le nom de [[Festival de Woodstock]]. En 1970, c’est [[James Brown]] en personne qui se déplace pour le supplier de lui écrire un titre. A cette époque, il vient de se faire lâcher par plusieurs de ses musiciens et il a besoin de remonter la pente. Bruce consent alors à lui écrire une chanson qui fait référence à un surnom que les femmes de tout le quartier lui donnent : »The Orgasmic Machine ». Devant les exigences du rythme, il opta finalement pour »Sex Machine » en gardant le clin d’œil. La chanson eut alors le succès qu’on lui connait. En 1974, la Jacksonmania est à son comble et les [[Jackson 5]] ont besoin de sang neuf pour rester au top. C’est en la personne de Bruce qu’ils trouveront leur salut. Au printemps, Jermaine se déplace à Chicago pour lui demander de l’aide. Après négociations (sa réputation était en jeu), il accepte et eut l’humilité de proposer une solution à leur problème. Plus fort que le 5, il y a le 6. Il deviendra alors le sixième Jackson 5 en studio. La sixième voix. Telle le sixième sens, elle est là, on le sait, mais personne ne peut le prouver. Génie de l’ombre il était, génie de l’ombre il restera. C’est dans ces années qu’on commence à le surnommer »The God of Funky Music »

Le soi-disant déclin

Vers la fin des années 1970, la [[funk]] ne connaît plus le succès escompté, et si tous ceux dont il a fait la gloire purent subsister dans ce milieu, aucun ne reconnaît publiquement qui est à la base de leurs succès. Bruce est alors contraint de quitter les Etats-Unis d’Amérique pour l’Europe, et la France plus précisément. Il élit domicile dans un petit département champêtre, la Mayenne, où il renoue avec ses racines huronnes. Il se « réimplante dans la Nature » comme il le dit lui-même, s’initie au chamanisme et fonde la »Capreolus School », également appelée »L’Ecole du Chevreuil », en hommage à ses ancêtres. Il reprend son second prénom, Kondiarionk, et vit dans un tipi.

Le Crisis Tour

En 2008, alors que les médias du monde entier crient « A la crise ! », Bruce Brenson se lève et dit « Stop ! ». Il remet de la gomina dans ses cheveux devenus longs et ondulés (les racines, sûrement), et prend le premier avion pour Chicago, Illinois. C’est en buvant un verre de scotch et en fumant un cigare dans un café-concert de Bronzeville, son quartier d’origine, qu’il rencontre un groupe de cinq musiciens de funk. L’histoire dit que c’est en les voyant qu’il s’écria dans la langue de Shakespeare »Marvelous! ». Ils ne le quittèrent plus jamais. Le »Crisis Tour » naît ce jour-là.

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